Une réponse fiable commence par les faits de votre entreprise : activité exercée, régime de TVA, clients établis en France ou à l’étranger, ventes aux particuliers et volume de documents. Ces informations permettent de séparer les flux qui relèvent de la facture électronique de ceux qui peuvent relever de l’e-reporting. Faites cet inventaire avec des exemples de factures, pas uniquement avec la forme juridique de votre société.
Le calendrier doit ensuite être appliqué à chaque obligation. La réception est une capacité à organiser dès maintenant pour les entreprises assujetties établies en France. L’émission et la transmission de données se déploient selon la catégorie de l’entreprise. Les changements d’outil prennent du temps : import des clients, essais des formats, formation et rapprochement comptable. Un planning interne évite de découvrir un problème d’adressage le jour d’un envoi important.
Conservez une trace des choix effectués : plateforme agréée, logiciel connecté, personne responsable des rejets, procédure en cas de panne et source réglementaire consultée. La documentation officielle évolue ; revoyez ces choix lorsque votre activité, votre régime ou votre fournisseur change. Un contrôle périodique des factures émises et reçues est plus utile qu’une simple case « conforme » dans un tableau de bord.
01Lister les ventes B2B, B2C et internationales, puis relever les achats et les factures reçues.
02Confirmer la catégorie de l’entreprise, son régime et les échéances propres à la réception, à l’émission et aux données.
03Tester la plateforme agréée avec une facture, un avoir, un rejet et une réception fournisseur.
04Nommer la personne qui suivra les statuts, contrôlera les écarts et tiendra les procédures à jour.