La première vérification est documentaire. Consultez la liste publiée par la DGFiP et rapprochez le nom légal de l’opérateur du devis reçu. Si une marque de logiciel intervient, demandez quelle société transporte effectivement la facture et à qui vous devez signaler un incident. La présence sur la liste est un point de départ réglementaire ; elle ne dit rien à elle seule sur l’ergonomie, le coût ou la qualité de l’assistance.
Faites ensuite une démonstration sur vos propres documents. Une facture simple à une entreprise ne suffit pas si vous utilisez aussi des avoirs, des acomptes, des factures récurrentes ou des ventes à des particuliers. Observez la réception, la recherche du destinataire dans l’annuaire, les statuts et les erreurs. Si un processus reste manuel, mesurez le temps qu’il prendra dans votre activité réelle.
Enfin, documentez le coût et la sortie du service. Demandez ce qui se passe au-delà du volume inclus, comment obtenir les archives et quelle aide est fournie en cas de changement de plateforme. Le fournisseur choisi doit couvrir votre activité aujourd’hui et pouvoir accompagner ses évolutions. Une décision revue après les premiers mois d’usage est normale ; la réversibilité doit rendre cette correction possible.
01Vérifier le nom légal et le statut de l’opérateur dans la liste officielle.
02Décrire les volumes, documents, utilisateurs et connexions nécessaires à votre activité.
03Tester l’envoi, la réception, les statuts, l’annuaire et un cas d’erreur.
04Demander un coût annuel complet et les conditions d’export ou de migration.